Bonjour à tous, me voici de retour en Chine après de longues vacances d'hiver en France. J'ai peint au cours de ces vacances deux divisions italiennes et un corps autrichien. Je compte terminer la peinture des Italiens (il reste trois régiments de cavalerie à peindre) et des Autrichiens (il me reste deux corps) l'année prochaine. J'ai acheté les cuirassiers autrichiens et le corps saxon pour préparer Sadowa, mais ce sera probablement pour dans deux ans. L'année prochaine, je prévois plutôt de proposer Sedan et Rezonville. Nous avons rejoué cette année les batailles de St Privat et de Solférino.

St Privat fut une partie très serrée que nous n'avons pas eu le temps de terminer. Le camp français était composé de Ronan au sud (IIe et IIIe corps), Jean-Marc au centre (IIIe et IVe corps) et de moi-même au nord (VIe corps, la réserve et Bazaine). Côté Allemand, Jérôme s'occupait du sud (Steinmetz), Herman du centre (Manstein et du renfort) et Pascal du Nord (Garde et Saxons). La partie se caractérisa par un duel d'artillerie au sud, Jérôme n'osant, avec raison, s'attaquer aux positions de Ronan. A la fin de la partie, la position française était donc encore très solide, même si l'échange d'artillerie avait logiquement tourné en faveur du Prussien. Au centre, Herman se montra très prudent avec son infanterie, mais dépensa sa cavalerie sans compter. Malgré quelques frayeurs, les Français repoussèrent la cavalerie prussienne qui subit de très grandes pertes. Quelques combats d'infanterie eurent lieu sans grands résultats. Au Nord, Pascal décida de préparer son attaque en effectuant une énorme préparation d'artillerie, en réunissant une trentaine de batteries contre les positions exposées de Canrobert, je fus contraint de rapidement demander l'envoi de la réserve générale d'artillerie qui me permit de tenir quelques tours supplémentaires. Pascal décida de commencer son mouvement offensif vers 17h, non pas contre Canrobert, mais a la charnière entre les IVe et VIe corps. Je fis donc appel à la garde pour contrer cette offensive. Mes pertes furent sensiblement supérieures à celles de l'Allemand, mais ma position restait solide. Nous fûmes contraints d'arrêter la partie à 18h, au moment décisif où la garde prussienne allait se confronter à la garde française. Nous conclûmes à un match nul.

Voici quelques photos de cette épique bataille:

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Dans mon prochain billet, je présenterai la deuxième bataille rejouée cet hiver, celle de Solférino. A bientôt!